Audrey Berri - Gestalt Thérapeute · Aix-en-Provence

Vous comprenez tout.
Et pourtant rien ne change vraiment.

Pour les femmes hypersensibles épuisées de tout donner, qui ont déjà tout essayé, et qui cherchent enfin un espace où quelque chose se transforme dans le corps, pas seulement dans la tête.

Ce que vous ressentez peut-être

Les pensées qui tournent en boucle

01

« Je comprends tout. » Je lis, j’analyse, je fais des liens. Et le lendemain matin je refais exactement la même chose qu’avant. La compréhension s’arrête à ma tête. Elle ne descend jamais dans mon corps.

02

« Mon corps sait avant moi. » Gorge serrée, estomac noué, épaules qui remontent. Et moi j’ouvre la bouche et je dis oui. Il y a quelqu’un dans mon corps qui sait. Et quelqu’un dans ma tête qui l’ignore.

03

« Je ne sais pas qui je suis sans les autres. » Ce n’est pas une question rhétorique. C’est une vraie question, vertigineuse. Quand j’essaie d’y répondre, il y a un vide. Et ce vide me fait peur.

04

« Il y a une colère là-dedans. » Pas une colère nette et articulée, quelque chose de plus vieux, de plus accumulé. Contre les accompagnements qui ont pris mon argent sans rien transformer. Contre ce qu’on m’a appris à être. Et elle se retourne contre moi sous forme de fatigue.

05

« Les gens admirent ce qui me détruit. » Ils me disent « si dévouée », « si présente », « si fiable ». Et je souris. Parce que je ne sais pas expliquer que ce qu’ils admirent est précisément ce qui m’épuise.

06

« Je transmets tout ça. » Sans le vouloir, sans le dire. À mes enfants. C’est la douleur que je supporte le moins — et peut-être la raison la plus puissante de faire quelque chose maintenant.

Si vous vous reconnaissez dans deux ou trois de ces phrases, vous êtes au bon endroit. Ce n’est pas vous le problème. C’est que personne n’a encore touché là où le schéma vit vraiment.
quotes

“"Ce que vous portez n'est pas entièrement le vôtre. Il a été appris. Ce qui a été appris peut se transformer, dans un lien qui vous voit sans vous corriger."

audrey berri

Audrey Berri — Gestalt Praticienne

Qui je suis

Je m'appelle Audrey Berri

Je suis gestalt praticienne à Aix-en-Provence. Ce qui m’intéresse dans ce travail, ce n’est pas de vous expliquer vos schémas, vous les connaissez déjà mieux que moi. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se passe entre nous, dans la relation, dans l’instant.

 

J’ai choisi la Gestalt parce qu’elle ne confond pas bienveillance et absence de friction. Parce qu’elle travaille dans le corps, dans le contact, dans le présent — pas dans l’analyse du passé. Et parce que la transformation que je vois se produire n’est pas cognitive : elle est vécue, sensible, incarnée.

Je ne serai pas impressionnée par votre souffrance. Je ne vous plaindrai pas. Je ne vous réparerai pas. »

 

« Je serai là — vraiment là — pendant que quelque chose se transforme dans votre façon d’être en relation. »

Vous avez une acuité rare pour sentir l’écart entre ce qu’un thérapeute dit et ce qu’il incarne vraiment. Je vous invite à le vérifier vous-même lors d’un premier échange.

audrey berri
Ce qu’on vous a dit de traiter

La culpabilité

« J’ai mal agi. » Un acte, une situation, une erreur. Quelque chose d’extérieur à soi. On peut travailler dessus cognitivement.

Ce que personne n’a encore touché

La honte structurelle

« Je suis quelque chose de mal. » Une identité. Le sentiment que votre besoin d’exister pour vous-même est une faille morale. Ça ne se traite pas avec une fiche.

Ce que personne n’a encore nommé

Ce n'est pas de la culpabilité. C'est de la honte.

Vos thérapeutes précédents ont probablement travaillé sur la culpabilité, ce sentiment que vous avez mal agi. C’est réel. Mais ce n’est pas le cœur du problème.

Ce que personne n’a osé nommer, c’est quelque chose de plus profond : la honte structurelle. Pas « j’ai fait quelque chose de mal » — mais « je suis quelque chose de mal ». Le sentiment que votre besoin d’exister pour vous-même est une défaillance morale.

Cette honte-là ne se traite pas avec des outils cognitifs. Elle ne disparaît pas en comprenant mieux vos schémas. Elle se démantèle dans une relation thérapeutique qui vous voit — sans vous corriger.

« Ce n’est pas que vous ne méritez pas mieux. C’est qu’on vous a appris très tôt que vous n’en aviez pas le droit. Ces deux choses ne sont pas pareilles. »

La différence essentielle

Ce que les autres approches ne touchent pas


Ce que vous avez déjà essayé
TCC, coaching, méditation : des outils pour comprendre et gérer vos comportements
Travail sur ce que vous racontez de vos relations — pas sur ce qui se passe dans la relation
Compréhension intellectuelle des schémas, sans transformation incarnée
La culpabilité est traitée — la honte structurelle, jamais nommée
Le deuil de l’identité ancienne n’est pas accompagné
La résistance est vue comme un obstacle — pas comme une donnée clinique

La Gestalt thérapie avec Audrey Berri
Dans la relation elle-même — ce qui se transforme, c’est votre façon d’être en contact, ici, maintenant
Dans le corps — les sensations, les réactions spontanées, pas seulement les pensées
Une expérience vécue — pas analysée. La différence entre parler de la nage et entrer dans l’eau
La honte nommée — démantelée dans un lien qui vous voit sans vous corriger
Le deuil accompagné — changer signifie perdre un rôle, une identité. Je l’anticipe avec vous
La résistance tenue — quand vous commencez à aller mieux et que vous voulez partir, je sais pourquoi
Ce que personne n’a anticipé

Une partie de vous ne veut pas changer.

C'est normal. C'est prévu.

Ce n’est pas du sabotage. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un mécanisme clinique que la plupart des thérapeutes n’ont pas vu — ou qu’ils ont pris pour un obstacle.

 

Changer signifie perdre : un rôle qui vous définit depuis l’enfance, peut-être certaines relations construites sur votre effacement, une image de vous-même bâtie sur le don de soi. Ce deuil-là n’a jamais été nommé dans les accompagnements précédents.

 

Et parfois, quand un accompagnement commence à fonctionner — vous partez. Pas parce qu’il ne marchait pas. Précisément parce qu’il commençait à marcher.

 

« Mon rôle n’est pas de vous pousser à changer. C’est d’être là quand la résistance apparaît, de la nommer, de la tenir avec vous, sans vous culpabiliser. »


Savoir que ce moment viendra, et avoir un cadre pour le traverser : c’est ce qui fait la différence entre un accompagnement qui tient dans la durée et une fiche de plus.

💸

Investir encore et repartir les mains vides

Cette peur est légitime — vous l’avez gagnée par l’expérience. C’est pour ça que le premier échange existe : pour que vous sentiez par vous-même si c’est différent.

💔

Perdre des relations importantes en changeant

Certains équilibres relationnels reposent sur votre effacement. Si vous existez vraiment, certaines choses peuvent bouger. Je vous accompagne dans ce deuil — je ne vous l’impose pas.

😤

Trouver une colère que vous ne saurez pas gérer

La colère accumulée depuis des années, retournée contre vous sous forme de fatigue — elle est là. La traverser ensemble, dans un espace sécurisant, c’est très différent de la laisser exploser seule.

Ne plus savoir qui vous êtes si vous changez

Si vous arrêtez de vous définir par ce que vous faites pour les autres, qui êtes-vous ? C’est la question la plus vertigineuse. Et c’est exactement celle qu’on traversera ensemble.

🧬

Transmettre tout ça à vos enfants

Ce que vous ne transformez pas, vous le transmettez. Ce n’est pas de votre faute — mais ça peut s’arrêter avec vous.

Comment ça se passe

La Gestalt thérapie à Aix-en-Provence : dans le corps, dans le contact, maintenant

01

La relation comme espace de transformation

Je ne travaille pas sur ce que vous me racontez. Je travaille dans ce qui se passe entre nous — la façon dont vous prenez de la place, dont vous vous autorisez à exister ici, avec moi. Le schéma se rejoue dans la relation thérapeutique elle-même.

02

Le corps comme boussole, pas comme ennemi

Cette gorge qui se serre, cet estomac noué — ce ne sont pas des symptômes à gérer. Ce sont des informations précieuses. Nous apprenons à les écouter ensemble, dans l’instant, pas à les analyser après coup.

03

La transmission nommée, pas tue

Ce que vous portez ne vous appartient pas entièrement. Il a été appris très tôt, transmis sans le vouloir. Reconnaître la racine — familiale, culturelle — n’est pas une excuse. C’est le point de départ réel.

04

La colère accueillie, pas étouffée

La colère que vous n’avez jamais eu le droit d’exprimer — elle existe, elle a des effets. Lui donner de l’espace dans un cadre sécurisant, ce n’est pas exploser. C’est la laisser informer plutôt que s’accumuler.

05

Le deuil accompagné — pas subi seule

Changer signifie aussi perdre. Un rôle, peut-être certaines relations, une image de soi. Ce deuil-là a besoin d’être tenu — pas nié, pas précipité, pas traversé seule.

06

Un accompagnement dans la durée — sans illusion

Je vous dis clairement : cela prend plusieurs mois. Pas pour vous faire peur — pour vous protéger d’une déception de plus. La profondeur de ce qui se transforme est proportionnelle au temps qu’on lui donne.

« Vous avez déjà tout compris. Ce qui manque, c’est un espace où quelque chose peut enfin changer, pas dans votre tête. Dans votre façon d’être en relation. »

Ce que vous allez vivre

Pas des objectifs. Des transformations.

Court terme
Premières semaines
Sentir que quelque chose a bougé dans le corps — pas seulement dans la compréhension
Être vue pour ce que vous êtes — pas pour votre rôle ou votre utilité
Un premier soulagement : vous n’êtes pas condamnée à rester dans cet épuisement
La colère commence à avoir une direction — vers l’extérieur, pas contre vous
Moyen terme
Quelques mois
Percevoir la différence entre vos émotions et celles des autres — dans votre corps
Poser des limites sans effondrement émotionnel dans les heures suivantes
Dormir mieux, récupérer une énergie qui vous appartient
Commencer à vous reconnaître dans vos propres choix
Long terme
Un à deux ans
Vivre des relations équilibrées où vous existez pleinement
Ne plus porter la responsabilité émotionnelle des autres
Savoir qui vous êtes en dehors de ce que vous faites pour eux
Avoir interrompu la transmission à vos enfants
Questions fréquentes

Ce que vous vous demandez avant de contacter

En quoi la Gestalt est différente de ce que j'ai déjà essayé ?

Elle ne travaille pas sur vos comportements — elle travaille dans la relation elle-même. Ce n'est pas ce que vous me racontez qui change quelque chose. C'est ce que vous vivez ici, avec moi, dans la séance. Votre corps, vos réactions spontanées, la façon dont vous prenez ou n'osez pas prendre de la place — tout cela est de l'information thérapeutique. Si les TCC et le coaching vous ont donné des outils sans transformation durable, c'est parce qu'ils ne touchaient pas là où le schéma vit réellement.

La Gestalt, c'est quoi exactement ? Est-ce une méthode sérieuse ?

La Gestalt thérapie est une approche psychothérapeutique fondée dans les années 1950, reconnue et pratiquée dans le monde entier. Elle n'est pas ésotérique — elle est relationnelle et corporelle. Elle part du principe que la transformation ne vient pas de la compréhension intellectuelle mais de l'expérience vécue dans la relation thérapeutique. Elle travaille dans le présent ("ici et maintenant"), dans le corps et dans le contact — pas dans l'analyse du passé pour lui-même. Rigoureuse dans sa formation, elle exige une supervision régulière et un engagement éthique clair.

Et si une partie de moi résiste, même si je veux vraiment changer ?

C'est non seulement normal — c'est prévisible, et c'est prévu dans mon cadre. Une partie de vous résiste non pas par manque de volonté, mais parce que changer signifie aussi perdre : un rôle qui vous définit, peut-être certaines relations, une image de vous-même. Ce deuil-là a besoin d'être tenu. Quand vous commencerez à aller mieux et qu'une envie de partir apparaîtra — je saurai pourquoi. Et nous en parlerons, plutôt que de le subir.

J'ai peur d'investir encore et de repartir les mains vides. +

Cette peur est légitime. Ce n'est pas de l'irrationnel — c'est de l'expérience. C'est précisément pourquoi je propose un premier échange sans engagement avant toute décision. Vous méritez de sentir — dans votre corps, pas seulement dans votre tête — si cet espace est différent. Si quelque chose ne résonne pas, vous n'avez aucune obligation de continuer. La décision vous appartient entièrement.

Je fonctionne bien en apparence, est-ce que la thérapie est vraiment pour moi ?

La thérapie n'est pas réservée aux gens en crise ouverte. Elle est faite pour les personnes qui fonctionnent, qui gèrent, qui donnent — et qui s'épuisent en silence parce que personne ne voit ce que ça coûte. Le fait que vous "vous en sortiez" ne signifie pas que vous n'avez pas besoin d'espace pour vous. Souvent, cela signifie que vous avez appris depuis longtemps à ne pas en avoir besoin.

Combien de temps, quel tarif, présentiel ou distance ?

Je vous le dis franchement : un accompagnement en profondeur prend plusieurs mois — souvent entre 6 mois et 2 ans selon ce que vous traversez. Les tarifs sont abordés lors du premier échange, en toute transparence et sans pression. Je sais que la décision de dépenser pour vous-même est chargée symboliquement — nous en parlons directement. Je reçois en cabinet à Aix-en-Provence et en visioconférence pour les personnes éloignées.

Prochaine étape

Ce qui se passe concrètement quand vous m'écrivez

Pas de formulaire automatique. Pas de réponse type. Voici exactement ce qui se passe.
1

Vous m’écrivez en deux lignes

Inutile de tout expliquer. « Je voudrais un premier échange » suffit. Ou deux phrases sur où vous en êtes.

Par email · Sans formulaire

2

Je vous réponds dans les 48h

Une vraie réponse, pas un message automatique. On convient d’un créneau pour un premier échange de 30 minutes.

Échange diagnostic · 30 min · Offert

3

Vous décidez librement

Après cet échange, vous avez tout le temps de sentir si c’est juste pour vous. Aucune pression. Aucun engagement.

Sans engagement · Vous choisissez

 

Demander mon rendez-vous diagnostic

Un premier échange de 30 minutes. Pour se rencontrer, comprendre où vous en êtes, et sentir ensemble si cet accompagnement est fait pour vous.


Écrire à Audrey Berri

Ou directement : contact@audreyberri.fr
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Cabinet à Aix-en-Provence (13100)